
L'étape de Kiffa, inscrite dans le cadre de la visite de la Première Dame, Dr Mariem Mohamed Fadel Ould Dah, ne saurait être réduite à une simple séquence d'activités sociales, tant elle illustre bien la cohérence entre une vision de développement et constance sur le terrain par l'investissement dans le capital humain, pivot de l'édification d'une société plus résiliente et résolument tournée vers l'avenir.
Du point de vue du Parti El Insaf, sous la conduite de son Président Monsieur Mohaned Bilal Messoud, cette étape prend tout son sens dans la synergie entre vision et action, autonomisation et développement, attention portée aux groupes sociaux et valorisation de leurs capacités. L'enjeu ne se limite pas à l'assistance sociale puisqu’il s'agit bien de forger des compétences humaines solides, capables de contribuer activement à la dynamique nationale.
À travers son engagement sur ces questions, la Première Dame place les problématiques liées à la femme, à la famille et à l'enfance au cœur du débat national sur le développement. Dans cette approche, la femme n'est pas une simple bénéficiaire de programmes d'aide, mais une actrice à part entière du développement qui voudrait que la jeune fille ne soit pas uniquement un sujet de protection, mais une force potentielle à former et à accompagner, et la famille un pilier fondamental de stabilité et de progrès.
Mais la portée de l'étape de Kiffa réside également dans sa dimension territoriale traduisant par la visite de l'intérieur du pays en une volonté claire d'équité spatiale et un rappel que le développement ne saurait se cantonner aux grandes villes, mais doit atteindre les citoyens là où ils vivent, en tenant compte des réalités locales et de leurs besoins spécifiques.
Par ailleurs, l'accent mis sur l'autonomisation économique, la formation et le soutien aux initiatives féminines marque une évolution significative, celle du passage d'une logique d'assistance à une logique de production et d'indépendance. Et c'est bien là l'un des fondements du développement durable, où le bénéficiaire devient l'artisan de sa propre réussite.
Dans la wilaya du Tagant, qui partage des défis similaires en matière de développement local et d'inclusion, cette approche résonne avec une acuité particulière. Elle souligne la nécessité de politiques publiques capables de renforcer les capacités des populations et de lier étroitement développement social et développement économique.
C'est dans cette perspective que s'inscrit la convergence entre l'action de la Première Dame et le projet national porté par le Parti El Insaf à savoir un État qui place l'humain au centre de ses priorités, considère l'investissement dans la femme, la jeunesse et l'enfance comme un investissement d'avenir, et œuvre pour un développement plus équitable et plus inclusif.
La valeur de cette étape ne réside donc pas seulement dans son déroulement ou son ampleur, mais dans la philosophie qui la sous-tend, soit une conception du développement fondée sur la proximité, le respect de la dignité des citoyens et la transformation de l'attention sociale en véritables politiques d'autonomisation.
Dans cette logique, le Parti El Insaf envisage Kiffa non comme un événement isolé, mais comme une étape significative d'un processus plus large, l'expression concrète d'une vision où l'humain est au centre du développement, où la femme est un partenaire essentiel, où la famille constitue un socle de stabilité, et où l'intérieur du pays occupe une place pleine et entière dans le projet national d'équité.
Au fond, le message essentiel de telles initiatives est clairement que le développement ne se mesure pas uniquement aux infrastructures réalisées, mais à la capacité des individus à se former, à s'émanciper et à construire leur avenir. Et dans cette dynamique, l'autonomisation des femmes apparaît non comme un simple volet social, mais comme l'un des leviers majeurs de la transformation durable du pays.

